Quelques pistes pour se sentir bien dans sa peau


Être soi, gérer la pression du quotidien, affronter les obstacles qui peuvent venir limiter notre propension à nous focaliser sur notre bien-être et s’accorder le droit de souffler tout en affirmant notre place dans notre environnement… autant de nécessités qui ne sont pas si évidentes à mettre en relief de manière continue.

Ce n’est un secret pour personne, les conflits et autres troubles psychologiques peuvent découler de nombreuses sphères différentes (famille, travail, argent, relationnel…) et peuvent pousser au pessimisme voire à l’impression de traverser un véritable tunnel.

Le tout est donc de savoir comment trouver la sortie, la lumière qui nous guidera jusqu’à l’apaisement et au sentiment que nous sommes simplement contents et fiers d’exister, ou en d’autre termes, d’apprendre à se sentir bien dans sa peau.

Je viens par exemple d’« ouvrir le dialogue » (de sourds) avec les administrations de ma ville (centre des impôts, organismes gérant eau et électricité) et je peux vous dire qu’effectivement, on sent parfois que la pression est telle, que le sort semble s’acharner.

J’avais des dettes à régler, ce que je suis en train de faire… mais trouver un interlocuteur capable de comprendre le point de vue d’une personne redevable reste un véritable parcours du combattant.

Incompréhensions, doubles discours, mensonges… Soyez les bienvenus en France!

La parenthèse refermée, je me penche sur l’article du jour : il semblerait en effet que ce soit le bon moment pour essayer de lancer la réflexion sur les moyens à notre portée pour enfin nous assumer, pour se sentir bien dans sa peau.

Voici donc pêle-mêle, quelques conseils qui je l’espère, vous serviront à relativiser les épreuves affrontées et à tout simplement respirer… histoire de soulager une psychologie qui se heurte tous les jours à des phénomènes pouvant la fragiliser.

1. Se sentir bien dans sa peau : assumer son positionnement

Si le sujet de l’affirmation personnelle apparaît en filigrane à travers nombre de nos productions, c’est sans doute de par son importance, son impact au niveau du bien-être de l’individu.

Impossible de se sentir bien dans sa peau si l’on doute de qui nous sommes, de chacune de nos opinions et qu’on laisse nos interlocuteurs nous dicter une manière de penser ou de voir les choses.

Bien évidemment, cette vérité se frotte souvent à la réalité de terrain, qui nous force à adopter un rôle prédéterminé, notamment dans le monde professionnel, ne serait-ce que pour rester fidèle à une image de marque ou satisfaire aux règles de bienséance.

Mais point trop n’en faut.

Plus vous aurez ce courage, plus vous aurez recours à cette impulsion vous poussant à partager votre avis librement et à prendre des décisions inflexibles (toujours dans le respect de l’autre), plus vous vous sentirez libéré de ce cocon, de cette armure qui semble parfois limiter vos mouvements et votre liberté et favoriserez la tendance à se sentir bien dans sa peau.

La solennité à du bon, mais elle repose bien souvent sur l’hypocrisie et donne lieu à des comportements indécents, comme le fait de répandre des rumeurs, d’avoir recours à la manipulation ou d’agir sous couvert de la défense d’intérêts collectifs.

Je reste partisan de la franchise et d’un positionnement idéologique assumé.

C’est d’ailleurs selon moi l’un des meilleurs moyens de se sentir bien dans sa peau : oser affirmer son point de vue, quitte à faire des mécontents.

Quoi qu’il arrive, nous savons tous que nous ne pouvons pas plaire à tout le monde, alors pourquoi s’y efforcer ?

À partir du moment où l’agressivité est bannie de votre attitude et que vous vous bornez à répondre aux attaques subies, vous ne devriez pas vous sentir coupable d’ignorer ou de réagir intelligemment aux critiques reçues.

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C’est en prenant position, en sortant de ce carcan qui « impose » parfois une attitude de dominé, qu’on peut apprendre à voyager vers l’épanouissement et la capacité à se sentir bien dans sa peau.

Laissez-moi d’ailleurs vous conter une petite expérience personnelle, qui a pris place il y a 4 ans environ.

Je travaillais alors dans un magasin spécialisé dans la vente de thés de luxe.

Mon manager de l’époque était ce genre de personne, qui s’attribuait tout le crédit du travail de ses équipiers.

À tel point que devant les clients, il faisait exprès de se tromper de nom, lorsqu’il me parlait.

Tantôt Thomas, tantôt Benjamin, tantôt Julien… c’est vrai que c’est très proche de Jean-Baptiste !

Un soir, une cliente américaine entre dans la boutique.

Seul vendeur, je fais ce que j’ai à faire.

Elle repart avec la théière la plus chère du magasin et un ticket de caisse à faire pleurer.

Et là, illumination !

Mon manager se souvient instantanément de mon nom, et juste avant que je puisse passer cette commande dans le système informatique, il se propose de « soulager ma charge de travail ».

Malgré mon refus, il insiste.

Résultat ? Il s’attribue la vente, et va ensuite s’en vanter auprès du directeur.

Le lendemain, je décide de ne pas retourner au travail.

Je préviens mes collègues et m’envole pour Rome, pour y retrouver des amis, afin de me changer les idées.

Pendant la journée, je reçois un coup de fil du directeur me demandant pourquoi je ne suis pas à mon poste.

Je lui explique alors que je ne peux décemment travailler avec une personne qui me ridiculise devant les clients et s’approprie mes ventes, alors qu’une part de la rémunération est liée à notre efficacité.

J’aurais pu ne rien dire et simplement continuer mon activité professionnelle… mais je peux vous avouer que l’apaisement était total au moment où le directeur répondit un simple « je comprends tout à fait, c’est indigne d’un manager. J’irai lui parler. Et si vous changez d’avis, vous serez toujours le bienvenu chez nous ».

Et c’est sans parler de cette sensation de liberté, d’être dans mon bon droit malgré la rupture unilatérale de mon contrat de travail, et du fait que la notification de l’attitude fausse et méprisante de la personne concernée allait profiter au reste des employés.

Se sentir bien dans sa peau, c’est aussi prendre des décisions paradoxales, remettant en cause le matérialisme et la notion d’habitude.

Il faut parfois être capable d’aller au bout des choses et de ne pas s’arrêter au mépris adressé par l’autorité pour trouver la satisfaction.

2. Se sentir bien dans sa peau : refuser la culpabilité

La plus grosse difficulté à surmonter pour se sentir bien dans sa peau, c’est sans doute l’adoption d’une vision des choses reniant le positionnement de victime et la culpabilité personnelle.

Je reste persuadé que l’Homme n’est pas mauvais par nature.

Certains sont simplement plus égoïstes que d’autres, voilà tout.

Pourquoi dans un tel climat se faire tout petit, accepter la contrainte et le mauvais traitement au profit du refus d’une dégradation du domaine relationnel ?

C’est une question qu’il convient de se poser si notre bonheur nous importe vraiment.

Et si nous devons nous préparer à faire face aux conséquences de nos actes, cela ne signifie pas qu’il faille hésiter à véritablement vouloir sortir de notre zone de confort.

L’expérience nous façonne et nous permet d’apprendre.

L’erreur n’est pas interdite, bien au contraire, surtout si elle est commise de bonne foi et ne relève pas d’une volonté de faire du mal à autrui.

Le sentiment de culpabilité est un frein à l’épanouissement en ce qu’il provoque une réflexion nous sortant du cadre de notre psychologie personnelle.

Il se base sur des impressions, une interprétation du regard des autres et nous pousse à renier notre propre objectivité et désir d’aller de l’avant.

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Comment alors se sentir bien dans sa peau ?

Le meilleur conseil à ce stade reste de fixer vos objectifs et votre ligne de conduite en fonction des résultats espérés et non des croyances collectives ou des préjugés.

Il y aura toujours quelqu’un qui n’appréciera pas ou contredira ce que vous entreprenez.

Jalousie et complexe d’infériorité sont monnaie courante et s’expliquent notamment par une incapacité à se concentrer sur sa propre définition personnelle pour avancer.

Comme le proverbe le dit si bien, il est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien.

Il est donc temps, pour se sentir bien dans sa peau, d’agir en fonction de nos envies, de nos désirs et de nos besoins personnels, en laissant de côté animosité, revanche et agressivité.

3. Se sentir bien dans sa peau : la passion comme guide vers l’épanouissement psychologique

L’arme ultime pour enfin faire de l’apaisement et du fait de se sentir bien dans sa peau des réalités quotidiennes, c’est sans doute notre capacité à définir de manière personnelle la signification du bonheur.

Il existe tout un tas de domaines pouvant procurer des sensations positives, un allègement de la psychologie et un renfort de la motivation personnelle.

Pour les identifier, il suffit d’écouter son cœur, son âme.

Vous n’êtes pas sans savoir qu’une personne apte à se sentir bien dans sa peau fait souvent de la passion, du plaisir, une valeur centrale de son existence.

Sports, musiques, sorties, activités professionnelles en lien avec ce qui vous fait vibrer, implications associatives… permettent de donner corps au cadre fixant la nature d’une personnalité.

Il vous revient alors de stimuler ces cordes sensibles pour favoriser cette tendance à se sentir bien dans sa peau.

D’une manière très simple, quand les troubles psychologiques seront au plus fort, vous pourrez vous plonger dans ces domaines porteurs de valeurs proches de votre perception du bonheur afin de retrouver l’envie de lutter, de vous dresser contre les obstacles qui s’offrent à vous.

Bientôt, vous serez capable de les concevoir plus comme des expériences formatrices que comme de véritables facteurs de négativité entraînant un état végétatif fait de complaisance et de complainte.

Pour être bien dans sa peau, la première condition est de se mettre en action, de véritablement chercher à délimiter les moyens à notre portée pour y parvenir.

Chacun aura sa recette, son secret… et pourra ainsi relativiser le poids supporté par sa psychologie pour trouver de nouveaux motifs de satisfaction.

Qu’en est-il pour vous ? Comment percevez-vous le fait de se sentir bien dans sa peau ? Quelles sont vos astuces ? Nous brûlons de vous lire !

À bientôt !

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