Dire oui ou le challenge de l’ouverture d’esprit


C’est aujourd’hui à un exercice quelque peu original que Réussite Personnelle se propose de se soumettre.

C’est en effet suite au commentaire d’un lecteur, nommé Antoine, que j’ai décidé de modifier la programmation du blog, afin de pouvoir apporter une réponse argumentée et constructive à une intervention méritant réflexion.

Cette dernière fut formulée à la suite de la production portant sur la capacité à dire non, et revêtait cette forme : « Je pense que la compression du savoir dire non est bien rentrée dans l’esprit du monde. La prochaine réflexion à venir sera de réapprendre à savoir dire OUI! ».

Et bien mon cher Antoine, votre vœu est exaucé ce jour.

En effet, si savoir dire non est une nécessité relevant du besoin d’affirmation personnelle et de démarcation vis-à-vis de la pensée globalisante, savoir dire oui reste une des prérogatives de l’individu voulant renforcer ses capacités relationnelles et lutter contre l’isolement et la solitude.

Objectivement, il reste difficile de créer des affinités, de renforcer un cercle social, si la négativité et la perpétuelle contradiction sont les dispositions psychologiques les plus fréquemment adoptées.

Une manière de dire que comme en toute chose, l’équilibre doit être la ligne de conduite, le but recherché, pour ne pas biaiser les interactions dans lesquelles nous sommes engagés ou faire de nous des personnes inaptes au partage et à l’échange.

Mais dans le fond, dire oui, qu’est-ce que cela signifie ?

Accepter la contrainte ?

S’ouvrir à de nouvelles expériences ?

Prendre en considération les systèmes de valeurs avec lesquels nous entrons en contact pour en assimiler la portée d’un point de vue personnel ?

Un peu de tout cela à la fois je présume, et c’est d’ailleurs ce que nous démontrerons à travers notre réflexion, qui je l’espère, répondra au dilemme proposé.

Quoi qu’il en soit, ne tardons pas : il est temps d’apprendre à dire oui et d’analyser les implications d’un tel réflexe psychologique !

1. Savoir dire oui ou le refus de l’auto exclusion

C’est bien entendu, dans la mesure et la tempérance que chacun des arguments utilisés devra être appréhendé.

Aucune personnalité extrême ne saurait en effet répondre aux critères définissant un individu apte à s’épanouir aux côtés d’autrui.

Savoir dire oui représente alors une opportunité, une chance de multiplier les expériences et d’enrichir sa personnalité, tant la mise en action favorise l’assimilation, l’apprentissage et accentue la définition personnelle.

Bien entendu, l’acceptation ne se voudra jamais dénuée de réflexion.

N’oublions pas que manipulation, toxicité et volonté d’écraser l’autre restent des comportements bien présents, d’autant plus à une époque ou le paraître et le matérialisme semblent dominer toutes autres notions.

Ceci étant dit, savoir dire oui ne doit pas nécessairement être assimilé à une preuve de faiblesse ou à un manque de courage.

L’épanouissement personnel est impossible sans contrepartie humaine, faite de sentiments, de retours agréables.

Impossible d’apprécier l’étendue d’un succès, quel que soit le domaine concerné, si on ne peut le partager.

En réalité, il apparaît alors que le fait de savoir dire oui puisse servir de moteur à l’exploration de nouveaux domaines et à une meilleure connaissance de soi.

C’est par exemple suite à des propositions d’amis que j’ai pu faire le tour d’Europe ou même commencer à écrire, pour finir aujourd’hui par alimenter un blog qui fait son trou dans la niche du développement personnel.

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Réussite Personnelle n’aurait en effet jamais vu le jour sans le concours d’Ismail, qui après avoir lu certaines de mes productions, m’a proposé un partenariat pour lancer une plateforme sur un sujet qui nous tenait tous deux à cœur.

Si je n’avais pas eu ce réflexe consistant à savoir dire oui, vous ne liriez pas ces quelques lignes en ce moment même.

Fondamentalement, il est certain qu’Antoine, notre cher lecteur, avait raison sur ce point : l’état d’esprit sociétal est le plus généralement basé sur le refus, la critique et la compétition.

On ne s’ouvre à l’autre que si ce dernier semble pouvoir nous apporter quelque chose de concret, de bénéfique… et en cela, il est certain que nous nous privons de contacts enrichissants, ne serait-ce qu’en accordant une trop grande place à la méfiance.

Pourtant, savoir dire oui est un facteur d’ouverture. Que cette dernière soit spirituelle ou psychologique.

Une personne qui fait du doute la valeur dominante de son relationnel tend à perdre en crédibilité et à tomber dans le cercle vicieux de l’exclusion.

Et pour cause… continueriez-vous à entretenir des liens avec un « ami » qui refuse systématiquement de sortir ou de faire quoi que ce soit avec vous?

Peut-être au début… avant de jeter l’éponge.

Nous ne sommes pas les garants du bonheur des autres, le nôtre est déjà bien assez difficile à mettre en place.

Il nous revient donc de faire la part des choses et d’oser.

Oser sortir de notre zone de confort, oser accorder notre confiance, oser faire de nouvelles expériences et tout simplement, oser s’autoriser le droit de dire oui !

2. Savoir dire oui, un processus réfléchi

À la lecture de cette première partie, le risque serait de faire de la volonté de dire oui, une réalité dénuée d’objectivité.

Comme nous l’avons précisé, il est en effet difficile de présumer des intentions de nos interlocuteurs.

Certains voudront simplement renforcer le processus de socialisation quand d’autres ne rechercheront qu’une délégation, un phénomène leur permettant de se désolidariser de leurs responsabilités.

Il est alors évident qu’une réflexion devra être menée avant d’accepter quoi que ce soit.

D’ailleurs, je vous conseille dans cette optique, de lire en parallèle la première production citée, afin de mieux cerner les implications de la formulation de vos choix.

Savoir dire oui ne doit en aucun cas représenter un danger pour vous.

Si challenge il y a, assurez-vous que les risques ne soient pas trop élevés, notamment au niveau légal, professionnel ou relationnel.

On fait parfois n’importe quoi, sous prétexte de vouloir impressionner ou de se faire accepter.

Ce n’est bien sûr pas dans ces conditions que le fait de savoir dire oui peut vous être profitable.

Ce dont nous parlons ici, c’est d’une volonté d’extérioriser nos sentiments, de croire en l’humanité de nos interlocuteurs et d’instaurer un dialogue, un échange qui saura renforcer l’interaction, la rendre plus attrayante.

La priorité, c’est de garder en tête que même si la propension à dire oui semble favoriser notre intégration à notre environnement, la motivation de nos choix ne doit pas se baser sur une peur des conséquences.

Notre tendance à savoir dire oui doit être honnête, empreinte d’une compréhension entière et sincère, qui nous permet de juger en notre âme et conscience de la portée de notre acceptation.

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3. Savoir dire oui : votre bonheur en dépend-il ?

Maintenant que les conditions de l’acceptation d’une demande à notre attention sont entendues, nous pouvons nous pencher sur les retombées psychologiques d’un tel mécanisme.

À première vue, le fait de dire oui semble concourir à l’apaisement personnel.

Tout le monde s’accorde en effet à penser qu’une personne capable d’accepter de rendre un service s’érige en alternative, en personne crédible et aisément consultable.

À titre personnel, la capacité à satisfaire autrui démontre une adéquation vis-à-vis des valeurs et des objectifs ainsi partagés.

Les affinités se créent bien plus facilement avec des personnes enclines à participer aux événements prenant place dans leur environnement et à faire de l’unité, une ligne de conduite.

Considérez simplement votre cercle social… Quelles sont les personnes que vous percevez comme de véritables ami(e)s ?

Sans doute celles qui sont prêtes à vous écouter, à vous soutenir, à vous dire oui, quand vous n’avez d’autre choix que de vous tourner vers elles.

La réciprocité est aussi un mécanisme découlant de notre aptitude à accorder notre confiance à notre entourage.

Cette dernière prend alors la forme d’un cercle vertueux, nous permettant de compter sur des individus qui ne semblent a priori, rien gagner à intervenir en notre faveur (si ce n’est une appréciation et le sentiment personnel d’être utile, nécessaire).

D’un point de vue purement égoïste, le fait d’apprendre à dire oui ouvre aussi la porte de la satisfaction personnelle et de la gratification, ne serait-ce que par la gratitude alors stimulée chez les personnes qui nous sollicitent.

Assez pour nous rendre heureux ? Peut-être pas, mais c’est déjà un pas dans la bonne direction, ce qui reste non négligeable.

La voilà donc la conclusion de ce raisonnement : savoir dire oui est une tendance qui apaise l’individu, lui permet d’ouvrir des portes, de renforcer ses capacités relationnelles et de s’ériger en tant qu’interlocuteur crédible et sympathique… à condition de savoir pourquoi et sous quelles conditions notre acceptation peut être formulée.

Qu’en est-il pour vous ? Êtes-vous du genre à dire oui à tout ? Préférez-vous analyser la situation avant de prendre vos décisions ? Quelles sont les conditions à votre acceptation ?

Le débat n’est pas clos, loin de là… vous êtes donc tous invités à participer !

À bientôt !

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