Les outils indispensables pour pratiquer la géobiologie


La géobiologie est une science qui étudie l’influence l’impact des phénomènes telluriques sur le vivant. Elle a pour objectif principal l’établissement d’un diagnostic propre aux phénomènes naturels que les outils ordinaires scientifiques ne peuvent pas expliquer. Les études s’appuient sur le flux énergétique et plusieurs autres éléments.

La formation nécessaire pour devenir géobiologue

De nombreux centres professionnels proposent des formations dans le domaine, comme lesbaguettesdusourcier.fr, qui accueille régulièrement des apprenants en Bretagne. Les formations se déroulent suivant plusieurs modules pour mettre à l’aise chaque apprenant.

Comment se déroule la formation ?

Pour les novices qui n’ont aucune connaissance de la géobiologie, un module d’initiation est mis en place. Toutes les bases de géobiologie y sont enseignées. On apprend aux élèves à manier les outils, analyser les lieux, traiter les informations reçues, etc.

Il existe une seconde phase destinée aux apprenants intermédiaires, c’est-à-dire ceux qui ont déjà une certaine connaissance en la matière. Ici, les moniteurs dispensent des cours plus détaillés en ce qui concerne les failles de la géobiologie et les méthodes adéquates à appliquer selon les cas qui se présentent.

Où se déroulent les formations ?

Très souvent, les formations se déroulent en pleine nature pour faciliter l’apprentissage aux apprenants. Ils sont mis en contact direct avec les sources d’eaux, les réseaux tellurique et les émanation du sous-sol. La théorie est reliée directement à la pratique, mais il y a aussi des stages qui sont organisés pour mesurer le degré d’assimilation.

Se former pour devenir géobiologue

Comment se passent les stages ?

Au cours des stages qui ne durent que quelques jours ou semaines, chaque élève est soumis à une situation réelle. Il doit se servir de ses outils pour étudier le taux vibratoire du sol, les données électroniques, le flux énergétique d’un cours d’eau et même d’un arbre. À partir des informations recueillies, il pourra établir des diagnostics et donner des approches de solution.

Pourquoi faut-il suivre une formation en géobiologie ?

Il ne suffit pas de suivre quelques modules de formation sur les sites internet pour se déclarer professionnels. De nombreuses personnes se sont autoproclamées géobiologues sans comprendre le maniement des outils en présence d’une situation concrète. Suivre ces formations en milieu naturel avec l’aide des personnes expérimentées est la meilleure façon de se préparer à toutes les éventualités.

Les formations pratiques vous aident également à mieux interpréter les résultats de chaque outil. Par exemple, pour ce qui concerne les baguettes, plusieurs amateurs pensent à tort que c’est le matériel qui donne l’information par ses mouvements. Mais les réalités du terrain sont totalement différentes. En effet, c’est l’expert qui fait bouger la baguette à travers ses ressentis.

Les outils indispensables à la géobiologie

On ne peut faire de la géobiologie sans les outils adéquats. Face à n’importe quelle situation qui se présente, le professionnel géobiologue doit disposer du matériel nécessaire pour faire les analyses.

La baguette de sourcier

La baguette est l’instrument incontournable pour exercer dans le domaine de la géobiologie. Il peut s’agir d’un objet souple en forme de « y » qui se tient à la main, paumes tournées vers le ciel. La baguette de sourcier, loin d’être un objet magique, est fabriquée traditionnellement à partir du coudrier ou noisetier. Aujourd’hui, on retrouve des baguettes à base de cuivre, de laiton et de forme multiples.

Sur le terrain, le professionnel fait attention à chaque mouvement de la baguette. Si ses branches s’écartent l’une de l’autre ou s’entrechoquent, cela signifie qu’il y a une perturbation dans la zone. À l’approche d’une source d’eau, le bout pointu de la baguette se pointe vers le sol ou vers le ciel pour donner le signal.

Les baguettes sont capable de détecter la présence des mines (or, fer…), la profondeur d’un cours d’eau, la présence de mauvaises ondes, etc. Le sourcier/géobiologue est la seule personne capable de manier cet instrument efficacement.

Le pendule

Le pendule est le second instrument phare du sourcier. Tout comme la baguette, il permet de détecter la présence des phénomènes anormaux, des cours d’eau, mesurer des taux vibratoire etc. C’est un objet inerte qui permet également de cartographier à partir d’une image ou directement sur les lieux.

Le pendule est utilisé depuis plusieurs siècles pour interpréter de nombreux évènements. À l’origine, il était fait principalement en bois, mais les matières telles que le métal et le minéral peuvent aussi être exploitées pour fabriquer cet outil. De forme sphérique, conique ou cylindrique, il est facilement transportable et disponible en plusieurs catégories sur le marché.

Pour ce qui concerne son mode d’utilisation, le pendule peut être utilisé de diverses façons. La première méthode, celle qui est la plus utilisée, consiste à pincer l’outil entre l’index et le pouce tout en relâchant les autres doigts. La seconde méthode est pareille à la première, sauf que les autres doigts sont repliés cette fois avec le fil qui passe devant eux. Quant à la dernière technique, elle nécessite de passer l’index tourné vers le ciel dans une sorte de boucle créée avec le ciel.

L’antenne de Lecher

L’antenne de Lecher doit son nom au célèbre physicien Ernst Lecher, son inventeur. Un peu différente des autres instruments, elle permet de détecter les plus faibles radiations et ondes électromagnétiques. Son utilisation implique également la sensibilité du sourcier qui s’en sert.

L’antenne de Lecher est formée de deux branches, deux fils parallèles et un curseur détecteur. Pour s’en servir, le sourcier tient le dispositif entre ses deux mains, les paumes tournées vers le ciel. Elle est fortement utilisée dans les régions géopathogènes pour évaluer les risques de pathologie. Elle aide aussi à mesurer le biochamps des êtres vivants (humains, végétaux, animaux).

La sensibilité

La sensibilité est l’outil principal qui accompagne le sourcier dans l’exercice de son métier. Selon Joseph Birckner, « l’humain est le magnétomètre le plus sensible dans le monde ». Cette sensibilité est à l’origine de son aptitude à manier subtilement les outils qu’il tient entre les mains. À l’approche d’un phénomène anormal ou d’une source, son corps lui envoie des signaux grâce auxquels il fait bouger subtilement sa baguette ou son pendule.

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